Je vais faire mon coming-out : je suis raciste. Oui, vous avez bien lu. Vous allez déformer mes propos en me considérant comme xénophobe. Et bien non. De nombreux scientifiques considèrent qu'il
n'y a qu'une seule race humaine. Je suis d'accord avec eux, et je m'oppose à toutes les discriminations qui touchent les allemands, les arabes, les chinois, les noirs, les juifs, les cubains, les
irakiens, les pakistanais, les indiens ......... (la liste est longue !).... Mais je suis raciste, car je n'aime pas les chiens et que je considère que la race humaine (qui englobe toute la liste
ci dessus) doit être privilégiée par rapport à la race canine. Quand on voit ces chiens de Tex Avery ça semble adorable un toutou, mais en réalité, le chien occidental pose un véritable problème
de société.
La délinquance canine J'ai eu peur dans la rue.
Ce n'était pas dans une rue de Sarcelles à minuit, mais à 9h du matin, au centre ville de Blois, ville du centre de la région centre, peuplée de centristes. Je me suis senti en insécurité, alors
que je marchai tranquillement : deux sales toutous mal élevés sur un balcon du trottoir d'en face s'agitaient. Bien entendu, les mailles de la barrière de ce balcon étaient suffisamment larges
pour que ces bestioles puissent passer à travers. Ils auraient pu venir me mordre. Même s'il ne l'ont pas fait je suis enragé.
Personnellement, je ne me suis jamais fait agresser par un arabe gratuitement, par contre je me suis déjà fait agresser par un chien : en cueillant des mûres en face d'une maison à la campagne,
le chien est sorti, m'a aboyé dessus et m'a couru après, heureusement que j'étais en vélo, sinon je me serai fait cueillir une jambe. Tout ça pour dire que la télé, les journaux, le FN, l'UMP, la
police se trompent d'ennemi, la délinquance et l'insécurité n'est pas ou elles croient. Ce n'est pas la faute des noirs, des arabes et des jeunes de banlieues, c'est la faute des chiens de
campagne. En résumé, j'ai bien plus peur dans la rue d'un beau quartier en présence d'un chien, qu'en banlieue en présence de jeunes métisses en survet'. Après, certains auront toujours le culot
de vérifier si le chien qui m'a agressé n'était pas arabe. Je pense pas, car vu la taille de ce clebs, même un arabe pouvait en avoir peur.
Un chien privilégié sur les hommes
Évidemment cette histoire est à replacer dans le contexte actuel d'une société dans laquelle les chiens des hommes riches, sont sujet à plus d'attention que les hommes pauvres. Une société ou
l'on a pitié d'un chien abandonné, mais où l'on méprise les SDF.. Une société dans laquelle ils y a plus de mendiants dans la rue que de chiens qui divaguent. Un chien européen de 30 kg mange 300
g de viande par jour, soit presque autant qu'un français. Il s'agit de pièces de viande fabriquées dans des élevages industriels qui pillent les céréales de pays du sud qui crèvent de faim.
D'ailleurs avec la généralisation des OGM, on a tendance à vouloir nourrir les hommes avec de la bouffe pour chien.
Autrement dit un chien à qui l'on donne des croquettes et des boîtes de conserves industrielles est responsable de la faim dans le monde; pareil pour un chat, alors qu'autrefois ces sales bêtes
se nourrissaient de souris, ce qui en plus évitait d'utiliser des produits toxiques pour les souris. C'était si bien.
Les hommes fichés comme des chiens, les chiens libres comme des hommes
Un chien subit-il autant de contrôle d'identité qu'un jeune de banlieue ? Non aucun. A-t-il des papiers ? Non. Pourtant on ne l'expulse pas du territoire français. On arrête, on tabasse, on
emprisonne, et on expulse les sans-papiers, ces hommes abandonnés par leur pays d'origine, et abandonnés par leur pays d'accueil, le nôtre, où ils sont depuis l'élection de son actuel président
traités comme des chiens alors que les chiens abandonnés, qui menacent de mordre les enfants, sont récupérés avec plein d'amour et de caresses.
Nous, les hommes, sommes fichés, surveillés et tenus en laisse comme des chiens (vidéo-surveillance, prélèvement d'ADN pour les faucheurs d'OGM et les sans-papiers, drônes pour les jeunes de
banlieue, etc...), alors que nos chiens sont libres comme devraient l'être les hommes.
La solution : L'action éducative ou le traiteur chinois
On dit que les chiens sont à l'image de leur maître. Faut-il éduquer le maître ? Certains chiens ont pour maître un gros con, qui vote FN, qui bat sa femme et qui considère, comme Margaret
Thatcher, que quiconque qui se déplace en bus à 26 ans a raté sa vie. Dans ce cas oui, il faut éduquer le maître.
Mais sinon il faut éduquer le chien. Nadine De Rothschild, donne des leçons de bonne manière à tout le monde, alors que sa famille de banquiers vole l'argent des pauvres pour le donner aux
riches. Et bien si cette madame donnait des leçons aux toutous mal élevés, plutôt qu'aux jeunes de banlieues qui ne sont pas tous mal élevés, ce serait mieux.
Nourrissons ensuite les chiens gentils qu'avec des restes, mais que faire si le chien est irrécupérable, ce qui sera probablement le cas ?
Un homme que la société considère comme irrécupérable est envoyé en prison. Autrefois il était condamné à mort. Et bien, les toutous les plus violents pourront alors être condamnés à mort.
Brigitte Bardot, qui en faisant interdire la chasse du phoque au Groenland, a condamné les Inuits à ne rien manger et à devenir alcooliques, s'offusquerait de mon propos. Pourtant le chien est
une pure invention de l'homme, qui ne se trouve pas à l'état sauvage : il s'agit de loups domestiqués, dont la disparition ne perturberait pas la chaîne alimentaire. Condamnons les, alors, de
manière utile : on dispose avec les chiens d'une réserve de viande importante, qui permettrait de fermer des élevages industriels polluants pour quelque temps. Pourquoi s'en priver ?
Alors envoyez médor à votre traiteur chinois favori.